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e pape Marcellus II, humaniste et archéologue distingué, ne se distingua comme pape que pendant trois semaines, puis disparut. Dommage, car peut-être Palestrina aurait-il écrit d’autres messes dans le style de la Missa Papae Marcelli de 1555, qu’il préfaça lui-même de la remarque “ dans un nouveau genre d’expression ”, le nouveau genre en question tendant vers une simplification permettant la meilleure compréhension du texte, exigée par le Concile de Trente. Ce dont Palestrina s’acquitta consciencieusement, tout en se réservant le droit de prouver que l’on pouvait simplifier tout en restant d’une immense complexité polyphonique. Le Stabat Mater, lui, semble être la dernière œuvre écrite par le compositeur : le chœur papal le mit jalousement sous clef afin que nul autre ne puisse le chanter, et uniquement une fois par an. Palestrina réalise ici la véritable jonction entre le style finissant de la Renaissance et celui, naissant, de l’ère du madrigal baroque.
Giovanni Pierluigi da Palestrina
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BWV1014 à 1019 / Susanne Lautenbacher, violon - Martin Galling, clavecin
Trios pour piano en ut mineur op.66 & en ré mineur op.49 / The Benvenue Fortepiano Trio
Rudens Turku, violon - Oliver Schnyder, piano - Capella Istropolitana - Ariel Zuckermann, direction